jeudi 20 septembre 2007

Combien ça coûte?

Ce message fait suite à l'émission de la RTBF sur "combien coûte la famille royale belge?".

Combien coûtera la séparation de la Belgique aux Belges?

Les médias ont déjà parlé des retombées fiscales négatives pour la Flandre: la contribution d'une Flandre indépendante au budget européen sera supérieure à celle qu'elle verse aujourd'hui à la Wallonie.

Il y en a d'autres que les observateurs étrangers, intéressés, éviteront bien de mentionner ( la candeur du journaliste du The Economist, qui a récemment écrit un article sur la fin de la Belgique, me fait sourire).

La fin de la Belgique va donner des ailes à Strasbourg: l'Europe coûtera moins cher sans Bruxelles. Du pain béni pour Sarkozy qui est à la tête d'un état en faillite ( dixit son premier ministre).

L'Amérique, de plus en plus technologique et endettée, ne serait-elle pas amenée à revoir le positionnement du Shape? Question spéculative? Peut-être.

Elle va redonner de l'espoir à tous les autres indépendantistes (lombards, catalans, basques, écossais, corses etc. il y en a un paquet). Cela signifie moins d'Europe. Le Pen et les anglais n'ont rien contre mais pour des raisons différentes. Les anglais commencent aussi à en avoir marre de leur famille royale et de ce Wales qui leur coûte cher. Et il faut, en plus, payer pour ces " bloody European bureaucrats. Let the dogs in, we will clear the mess". Difficile de chiffrer combien de dégâts des molosses peuvent faire. Mais une chose est sûre: si on se sépare, nous ne serons plus là pour réparer. Les anglais le feront à notre place. Après tout: "Waterloo sounds good, doesn't it?".

lundi 10 septembre 2007

Tout dans la tête, rien dans les mains

J'ai un programme politique très à la mode, car il est virtuel. Il consiste à tout faire... à l'envers. Non pas pour le plaisir de nager à contre courant, ce qui est très fatiguant. Mais, au contraire, pour s'arrêter et prendre le temps de rêver non pas au passé mais à demain. Vu d'une manière positive, on pourrait dire qu'il est surréaliste.

Point 1: ne pas supprimer l'arrondissement de BHV mais, au contraire, l'aggrandir pour que les flamands qui le désirent puissent voter pour des politiciens wallons et vice-versa.

Point 2: si les climatogues ont raison et que la mer monte de plusieurs mètres au cours des prochaines décennies, préparer l'accueil de flamands en wallonie en élargissant les facilités aux flamands dans toute la wallonie. Donc faire de la wallonie une région bilingue.

Point 3: étant donné que la flandre est, pour l'instant, une des régions les plus prospères d'Europe, nommer un observateur wallon auprès des institutions flamandes pour observer ce qui s'y passe et prendre exemple des méthodes porteuses d'emploi.

Point 4: travailler à la création d'un label "fédéralisme à la belge" afin de conforter la position de la Belgique en tant que centre de décisions européennes ainsi que d'apporter un soutien au maintien de la paix dans le monde.

Point 5: donner un droit de contrôle au "payeur", c-à-d, si une région finance l'autre, la première devrait pouvoir contrôler si l'argent transféré arrive à bonne destination.

Point 6: .. à suivre...